H E U R E U S E

H E U R E U S E
Je



crois




que




l e s v a c a n c e s p e u v e n t c o m m e n c e r !




















J E T ' A I M E L E X O U

# Posté le mercredi 02 juillet 2008 12:30

Modifié le samedi 05 juillet 2008 04:56

Jean-Baptiste Mondino

Jean-Baptiste Mondino

Du grand art.





(Te sentir près de moi. Ta chaleur contre la mienne. Ton parfum mêlé au mien. N'être plus qu'un, le temps d'une étreinte. Ma tête posée dans le creux de ton cou, à l'abri de la folie de ce monde. L'Eden retrouvé. Tu me transportes dans un autre univers, hors du temps, comme l'½il au milieu du cyclone. Le temps n'existe plus. Vaine fantaisie humaine, futile invention pour mieux régler notre vie. Tu m'as libérée : par ton amour, je puis devenir atemporelle. Il suffit de te toucher. Mes secondes sont tes baisers, mes minutes sont tes caresses, mes heures sont tes étreintes, mes jours sont tes regards. Les années passent, nous restons. L'éternité n'est plus un mystère pour moi, je la sens du bout des lèvres dès que tu m'embrasses. La nuit m'enveloppe, m'engloutit peu à peu, comme une amante affamée. La lune narquoise me sourit. Elle a compris. A mes pupilles scintillantes, égarées dans le bleu de l'immensité, elle a compris que je t'aimais. Et ceci jusqu'à ce que les étoiles cesseront de nous éclairer.)

# Posté le dimanche 25 mai 2008 06:40

Modifié le mardi 10 juin 2008 11:15

"La première femme réellement femme à laquelle s'attache un homme, (...) celle-là n'a jamais de rivale" HONORE DE BALZAC

"La première femme réellement femme à laquelle s'attache un homme, (...) celle-là n'a jamais de rivale"  HONORE DE BALZAC
Serge Gainsbourg - Je suis venu te dire que je m'en vais
Comm'dit si bien Verlaine "au vent mauvais"
Je suis venu te dir'que je m'en vais
Tu t'souviens des jours anciens et tu pleures
Tu suffoques, tu blémis à présent qu'a sonné l'heure
Des adieux à jamais
Oui je suis au regret
D'te dir'que je m'en vais
Oui je t'aimais. Oui, mais.




Dire Adieu en espérant très fort de ne jamais le perdre.





Il n'y avait que toi.



Dites-moi que cela n'était qu'un mauvais rêve.
Réveil brutal.
Tu n'étais qu'un songe. Songe d'une nuit d'été.
Tes lèvres sur mon coeur, tu boirais mon chagrin.




Regarder au loin, plus loin que demain.




Merci ma Tibou d'être là, ta présence m'apaise. Je t'aime tellement.
Toxicos. Défoncées. Je suis ivre d'amour pour toi.






"Trois petits mots tout simples
Nés sur nos lèvres
Comme le poids d'un secret
Trop lourd à porter.
Je t'aime
Je te le dis comme si c'était
La première et dernière fois."


Tout est dit.

# Posté le samedi 12 avril 2008 13:30

Modifié le samedi 26 avril 2008 15:10

A l'amour comme à la guerre.

A l'amour comme à la guerre.
Oh Laura - RELEASE ME



Faites l'amour, pas la guerre!
Pourtant étrange ressemblance: en amour comme à la guerre, il y a des vainqueurs, et donc des vaincus. Tu avais gagné mais m'avais perdue. Enfin c'est ce que je croyais, car il est bien connu que le coeur fait toujours des siennes. Je suis tienne.


Le ciel est sombre, pas l'ombre d'une lueur. D'espoir. J'ai souvent pensé à sortir de ma cage dorée, et m'envoler à jamais. Jamais, c'est ce mot qui me fait peur. Peur de partir à jamais, et de ne plus te retrouver.
Mes envies ne sont que songes. Tu me hantes. Les rêves rongent doucement la réalité naguère grignotée. Faim d'une époque. A présent, j'oscille entre le géant onirique et le monde prosaïque; c'est ce que l'on appelle la vie, si mes souvenirs sont bons.


Le printemps arrive. Cela se sent. Je vois les baisers des fleurs éclore, j'entends les mains s'enlacer, je sens les sourires parfumés. Avril nous fera à nouveau naître. La vie est ailleurs, comme le suggère Milan Kundera - talentueux écrivain tchèque. Elle est dans la poésie, le lyrisme de la nature.



Oh les beaux jours!

# Posté le dimanche 24 février 2008 18:39

Modifié le mardi 01 juillet 2008 13:16

I wish life was a pushover.

I wish life was a pushover.
BJÖRK - It's Oh so Quiet


Parfois j'aimerais que tout soit simple comme bonjour. Je voudrais que la vie soit un "Je" d'enfant. Ne pas perdre l'ingénuité des jours lointains. Je rêve de grands silences harmoniques.
Nous ne sommes pas intimes à nous-mêmes. Nous resterons certainement des mystères jamais dévoilés. Les profondeurs de mon être sont insondables. J'ai besoin de ses yeux pour voir, de son coeur pour aimer, de ses mains pour toucher. La courbe de tes yeux fait le tour de mon coeur (...) Et tout mon sang coule dans leur regard.

J'enjambe la vie à pas de géants. En chemin vers le bonheur.

# Posté le samedi 19 janvier 2008 15:33